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Malayopython reticulatus

Python réticulé

 

Classification
Règne : Animalia
Embranchement : Chordata
Classe : Squamata
Ordre : Serpentes
Famille : Pythonidae (Fitzinger, 1826)
Genre : Malayopython (Reynolds, Niemiller & Revell, 2014)
Espèce : reticulatus (Schneider, 1801)

Source : Wikipedia, The Stranger

Malaisie : découverte d’un serpent de 8 mètres de long, un nouveau record ?

   Dans ce pays du sud-est asiatique, un record est en passe d’être établi, celui de la découverte du plus long serpent du monde. Le reptile mesure par moins de 8 mètres de longueur !
   Selon The Guardian, ce record est en attente de validation par les institutions concernées afin d’apparaitre dans les annales. Le serpent se révèle être un python réticulé (Python reticulatus) de 8m de long et d’un poids de 250kg. L’actuel détenteur du record fait partie de la même espèce, dont les mensurations se chiffraient à 7,67 m de long et 158,8 kg.
   La découverte a été faite le 7 avril 2016 dans l’ouest de la Malaisie, sur l’île de Penang, par des ouvriers sur le chantier de construction d’un pont. Une demi-heure a été nécessaire à la capture du python, avec au passage quelques gestes de maltraitance inutiles. Cependant, le serpent en question a trouvé la mort trois jours après sa découverte, juste après avoir pondu, un décès dont la cause reste encore inconnue.
   Le python réticulé est l’un des plus grands serpents vivant sur notre planète. En moyenne, sa longueur se situe entre 4 et 8 mètres de long et son poids entre 90 et 140kg. On le trouve habituellement en Asie du sud-est et également en Inde, victime le plus souvent d’un commerce illégal car chassé pour sa peau. On estime a environ 350.000 la quantité de peaux de python importées illégalement en Europe en provenance de Malaisie, et ce chaque année.
Sources : The Guardian – Sciences et Avenir
Par Yohan Demeure

Source : sciencepost.fr, le 15 avril 2016

Un python donne naissance à six petits sans avoir été fécondé

   Un python réticulé femelle vivant au zoo de Louisville (États-Unis) a donné naissance à six petits descendants sans qu’aucune fécondation ait eu lieu en amont. C’est la première fois que ce phénomène est observé chez cette espèce de serpents.
   Si l’on pensait jusqu’à présent que le recours à la fécondation était quelque chose d’inéluctable pour permettre aux pythons réticulés de se reproduire, l’événement qui s’est déroulé dans un zoo de l’État du Kentucky (États-Unis) est venu récemment démontrer le contraire.
   Durant l’été 2012, dans le zoo de Louisville, une femelle python réticulée, répondant au doux nom de Thelma, avait attiré l’attention du personnel en charge en pondant près de soixante œufs alors que sa seule compagnie était un autre serpent du même sexe. « S’il n’est pas rare de voir un serpent pondre des œufs stériles, le personnel a été surpris par l’aspect de ceux-ci en particulier car ils semblaient complets et en bonne santé, contrairement aux coquilles réduites et décolorés qui sont typiques des œufs de reptiles infertiles », a expliqué Bill McMahan, conservateur au zoo de Louisville, dans un communiqué publié sur leur site internet. Plus étonnant encore, après incubation, certains de ces œufs ont éclos pour donner naissance à six bébés pythons qui sont actuellement toujours en vie et en bonne santé.
   Perplexe, l’équipe du zoo avait ensuite envoyé les écailles de Thelma ainsi que sa progéniture au département des sciences biologiques de l’université de Tulsa, dans l’Oklahoma, afin d’obtenir un éclaircissement sur ce phénomène pour le moins inhabituel. La réponse à ce mystère a finalement été rendue public il y a quelques mois via un article scientifique publié dans le Biological Journal of the Linnean Society.
   Le verdict est sans appel : les gènes des petits proviennent tous de la mère ! Si ce mode de reproduction monoparental était déjà connu chez de nombreuses espèces animales sous le nom de parthénogenèse, son existence était par contre restée jusque-là insoupçonnée chez le python réticulé qui privilégie habituellement l’accouplement. « C’est très excitant de pouvoir être le témoin de quelque chose comme ça de première main. Surtout que cela n’avait jamais été documenté au sein de cette espèce auparavant », a ainsi déclaré Bill McMahan.
   Actuellement, les six bébés pythons issus de cette parthénogenèse facultative (puisque non nécessaire pour assurer la pérennité de l’espèce) sont toujours conservés au sein du zoo de Louisville à l’abri du regard des visiteurs. Néanmoins, ils seront probablement transférés au sein d’un autre établissement dans un avenir proche en raison de leur taille grandissante et du manque d’espace disponible.
Sources: Slate – louisvillezoo
Par Maxime Feutry

Source : sciencepost.fr, le 28 octobre 2014

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