Nodosaurus textilis

Nodosaur uprepared
Crédits : Musée Royal Tyrrell

Classification
Règne : Animalia
Embranchement : Chordata
Classe :
Eteint 2 Ornithischia
Ordre : 
Eteint 2 Thyreophora
Famille : 
Eteint 2 Nodosauridae (Marsh, 1890)
Genre :
Eteint 2 Nodosaurus (Marsh, 1889)
Espèce :
Eteint 2 textilis (Marsh, 1889)

Source : Wikipedia, The Stranger

La « Mona Lisa » des dinosaures commence à livrer quelques secrets

   La plupart des fossiles de dinosaures se confondent avec des roches communes. Cependant, personne ne confondrait ce fossile de nodosaure vieux de 110 millions d’années avec une simple pierre. Celui qui faisait la une des journaux commence à livrer quelques-uns de ses secrets.
   En 2011, Shawn Funk creusait dans la mine Millennium d’Alberta avec sa rétrocaveuse mécanique lorsqu’il heurta un nodosaure incroyablement bien conservé et pesant plus d’une tonne qui foulait la Terre durant la période du Crétacé. Il fut alors rapidement extradé avant d’être transféré au musée en Alberta pour examen. « Je n’en croyais pas mes yeux », déclarait alors Donald Henderson, conservateur au musée. « Et lourdement blindé ! » Physiquement, imaginez un énorme tatou, plus haut sur patte et le museau plus court arborant des pics robustes et épais d’environ cinquante centimètres situés sur ses flancs pour se protéger. Celui-ci mesurait plus de cinq mètres et pesait environ 1360 kilogrammes. Mais que sait-on de plus sur l’animal aujourd’hui ?
   De nouvelles analyses parues il y a quelques jours dans la revue Current Biology révèlent notamment que sa peau était dotée d’un mécanisme de camouflage consistant à obscurcir la couleur des parties exposées à la lumière pour être moins visible. Pour les chercheurs, ce mécanisme de défense laisse à penser que l’animal devait régulièrement faire face à de redoutables prédateurs carnivores. « Une prédation ciblant un dinosaure cuirassé de cette taille illustre à quel point les autres dinosaures prédateurs devaient être dangereux à l’époque du Crétacé » (-145 à -65,5 millions d’années), explique Caleb Brown qui a participé aux recherches. Ces nouveaux résultats illustrent ainsi une image plus détaillée des relations prédateurs-proies dans l’ère mésozoïque et leur différence par rapport à celles d’aujourd’hui.

   Des analyses chimiques de composants organiques retrouvés dans ses écailles ont également été effectuées pour déterminer la pigmentation de sa peau : le nodosaure était d’un teint brun-rougeâtre. Selon le chercheur, le spécimen hors du commun qui « tombera dans l’histoire de la science comme l’un des spécimens de dinosaures les plus beaux et les mieux conservés — la Mona Lisa des dinosaures » fait à ce jour encore l’objet de nouvelles analyses. Le contenu de ses viscères, également conservées, est notamment à l’étude pour tenter de déterminer la nature de son dernier repas.
par Brice Louvet

Source : sciencepost.fr, le 18 août 2017

Incroyablement bien conservé, ce dinosaure semble avoir été pétrifié

   La plupart des fossiles de dinosaures se confondent avec des roches communes. Cependant, personne ne confondrait ce fossile de nodosaure vieux de 110 millions d’années avec une simple pierre.
   Pour un paléontologue, c’est un peu comme gagner à la loterie. Le processus de fossilisation est une entreprise complexe pouvant s’étaler sur des millions d’années. Au final, il faut pourtant un œil d’expert pour faire la différence entre un fossile et un morceau de roche et pouvoir ainsi démêler l’Histoire. En revanche, il arrive parfois que certaines pièces à conviction sortent de l’ordinaire comme en témoigne cette incroyable découverte.
   En 2011, Shawn Funk creusait dans la mine Millennium d’Alberta avec sa rétrocaveuse mécanique lorsqu’il heurta « quelque chose de beaucoup plus dur que la roche environnante ». Un regard plus attentif révéla quelque chose qui ne ressemblait à aucune roche connue, juste « des rangées après rangées de disques de couleur marron sableux avec des anneaux de pierres grises et argentées ».
   Effectivement, ce n’était pas une simple riche, mais un fossile de dinosaure, un nodosaure pesant plus d’une tonne, qui foulait la Terre durant la période du Crétacé plus exactement. Il fut alors rapidement extradé avant d’être transféré au musée en Alberta pour examen. « Je n’en croyais pas mes yeux – c’était un dinosaure », déclarait alors Donald Henderson, conservateur au musée. « Et lourdement blindé !» . Physiquement, imaginez un énorme tatoo, plus haut sur patte et le museau plus court arborant des piques robustes et épaisses d’environ cinquante centimètres situées sur ses flancs, pour se protéger. Celui-ci mesurait plus de 5 mètres et pesait environ 1360 kilogrammes.
   « Nous n’avons pas juste un squelette. Nous avons un dinosaure », a ajouté Caleb Brown, l’un des chercheurs du musée. « On peut même compter les écailles ». Comment ce dinosaure peut-il être alors aussi bien conservé ? L’animal fut en fait découvert au fond d’une mine ou coulait de l’eau jadis. Les chercheurs supposent alors que le dinosaure se situait au bord d’une rivière, peut-être pour s’abreuver, avant d’être pris au piège lors d’une inondation soudaine. Les minéraux ont rapidement pu « infiltrer la peau et l’armure, veillant à ce que le nodosaure mort conserve sa forme réelle tandis qu’il était enseveli par la roche ».
par Brice Louvet
Source : sciencepost.fr, le 15 mai 2017

Un enfant de 5 ans découvre un fossile de dinosaure vieux de cent millions d’années

   En septembre dernier, le petit Wylie Brys, 5 ans, et son père sont allés jouer aux archéologues en fouillant un terrain alors en chantier de construction. Une journée dont ce petit garçon se rappellera probablement toute sa vie puisqu’il a découvert un fossile de dinosaure vieux de cent millions d’années !
   Une petite aventure père/fils qui se transforme en une grande aventure inoubliable. C’est exactement ce qu’on vécu le petit Wylie Brys, 5 ans seulement, et son père lorsqu’ils se sont lancés dans un jeu d’archéologie sur un terrain en construction de la région de Dallas-Fort Worth, au Texas, en septembre dernier.
   « Il marchait devant moi et a trouvé un morceau d’os. C’était d’une assez bonne taille et je savais qu’il avait trouvé quelque chose d’intéressant », a déclaré Tim Brys, le père. Et pour cause, le garçonnet, qui pensait alors avoir découvert un fossile de tortue, tenait là en réalité une incroyable découverte. Ensemble, ils ont continué à creuser à cet endroit et ont trouvé d’autres ossements.
   Les scientifiques de la Southern Methodist University, contactés par Tim Brys, se sont ensuite joints à nos deux archéologues en herbe. Après plus de sept mois d’attente pour obtenir les permis nécessaires pour déterrer les os, l’opération d’excavation a pu débuter ce vendredi 3 avril. Résultat, pour le professeur de paléontologie Dale Winkler, il s’agit là d’un nodosaurus, un dinosaure de la taille d’un gros poney ayant vécu au Crétacé supérieur et dont le seul exemplaire a été retrouvé sans crâne aux États-Unis. Une découverte historique donc pour ce petit bonhomme. L’âge du dinosaure est estimé à environ 100 millions d’années.
   Les fossiles ont été enveloppés dans une toile de jute et de plâtre pour créer une coque de protection autour des os. Ils seront transportés à la Southern Methodist University pour le nettoyage et l’assemblage. Le chantier de construction a lui été suspendu, le temps de réaliser d’autres fouilles, mais selon Dale Winkler, il est peu probable de trouver d’autres dinosaures sur ce site.
Source : dailymail
Par David

Source : sciencepost.fr, le 9 avril 2015

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